Les membres du consortium FIGARO s'unissent pour renforcer la position de l'Europe dans les technologies et les services de l'Internet du futur

FIGARO a pour objectif d’optimiser le rôle de la passerelle résidentielle afin de fournir des services innovants sur tous les terminaux de la maison

Paris (France), 14 janvier 2011 - Le projet européen FP7 FIGARO – Future Internet Gateway-based Architecture of Residential netwOrks - a été lancé à Paris fin 2010. FIGARO est un consortium industriel réunissant les principaux fabricants européens de terminaux, les opérateurs, les universités, les instituts de recherche et les entreprises de logiciels. Ses efforts portent sur le rôle de la passerelle domestique dans le développement de l'internet du futur, au travers d’une expérience multimédia de haute qualité et d’applications-clés comme la e-santé et la gestion de l'énergie, qui offriront des avancées considérables tant pour l'industrie que pour les utilisateurs.

FIGARO travaille à la conception d’une architecture de réseau et de services pour offrir des services de toutes catégories sur les différents périphériques de la maison. L'efficacité et la pérennité de ce projet reposent sur la mutualisation et l'interopérabilité, afin de permettre aux fournisseurs de services de différents secteurs de collaborer sur les mêmes réseaux et plateformes. Enfin, FIGARO analyse la place que pourrait jouer la passerelle dans le cloud computing, la gestion de contenu, la supervision des réseaux domestiques, et l'intégration de la domotique dans les architectures haut débit.

Les membres du consortium FIGARO sont à ce jour les suivants : Technicolor (France), Martel GmbH (Suisse), Université Pierre et Marie Curie (France), Politecnico di Torino (Italie), Telefonica I + D (Espagne), Eurecom (France), Philips Consumer Lifestyle (Les Pays-Bas), TNO (Pays-Bas), Guavus Network Systems (Inde), Home Automation Europe (Pays-Bas) et l'Université de Waterloo (Canada). Avec Technicolor pour chef de file, ce projet se déroule d’octobre 2010 à octobre 2013, et est soutenu par un budget de 5 millions d’euros de la Commission européenne (ICT Grant n° 258 378).