29 Mars 2018

Créer l’épopée visuelle ultime, une ambition atteinte avec Ready Player One, de Steven Spielberg

Technicolor a réussi l’alliance de deux univers visuels radicalement opposés. Les spectateurs, rivés à leurs fauteuils, passent ainsi d'un futur dystopique fourmillant de détails à un monde de gamers bouillonnant d’action.

  • L’équipe Technicolor s’est envolée pour Londres dès les premiers jours de production, afin d’établir le calendrier de livraison des rushes avec le superviseur technique Chema Gomez et l’étalonneur John Vladic.
  • Michael Hatzer, de Technicolor, a travaillé d’arrache-pied pour s'assurer que les esthétiques choisies par Steven Spielberg et son équipe lors de la pré-production soient parfaitement retranscrites à l’étalonnage final.
  • Le Service Marketing de Technicolor a été la tête de pont de la post-production de toutes les bandes-annonces, travaillant main dans la main avec l'équipe du film afin de respecter autant le calendrier de livraison que les ambitions artistiques de la production.
  • Les copies 2D et 3D, destinées aux salles de cinéma, et incluant les formats IMAX, ont été fournis par Technicolor, tout comme la gamme de formats HDR et SDR, pour le visionnage à domicile.

Si la sortie du dernier Spielberg était attendue avec impatience par le public, l’excitation était à son comble après la projection surprise de Ready Player One au festival SXSW, trois semaines avant sa date de sortie officielle.

L’intrigue du film Ready Player One, adaptée du roman de science-fiction d’Ernest Cline, commence avec la mort du créateur d’un monde en réalité virtuelle appelé OASIS. La communauté de joueurs – dont le héros Wade Watts, interprété par Tye Sheridan – ont la possibilité de se lancer dans une quête spéciale au sein de l’OASIS : trouver un mystérieux easter egg (œufs de pâques). En jeu, l’immense fortune du défunt, tout simplement. Selon Variety, « ce film pourrait devenir à la réalité virtuelle ce que "Pokémon Go" a été à la réalité augmentée : un phénomène culturel populaire qui projettera la réalité virtuelle sur le devant de la scène. »

L’étalonneur en chef Michael Hatzer et le producteur Bob Peishel de Technicolor ont eu l’honneur de rejoindre Spielberg et son célèbre directeur de la photographie Janusz Kaminski sur Ready Player One. Collaborateurs de longue date, les membres de l’équipe se sont cette fois attelés à une aventure futuriste et fantastique, bien loin de l’esthétique de leur dernière œuvre commune en 2017, Pentagon Papers, prouvant ainsi, s’il en était encore besoin, leur grande adaptabilité !

« Pour Ready Player One, Steven avait une approche visuelle complètement différente de celle que l’on a connue sur Lincoln, Le Pont des espions ou Pentagon Papers », souligne Michael Hatzer, qui, avec Ladd Lanford et l’assistant étalonneur Jason Myres, a rejoint au début de la production l’équipe de l’étalonneur John Vladic et de Chema Gome, le superviseur technique, afin d’établir le calendrier de livraison des rushes. « Il [Spielberg] s’est immergé dans la création de chaque recoins de l'OASIS. Il a produit ainsi un paysage incroyablement détaillé, pour que chaque spectateur puisse plonger profondément dans l’expérience cinématographique. »

Chargé de réunir deux univers visuels radicalement opposés – le « monde réel » dystopique tourné en 35mm par Kaminski et le « monde virtuel de l'OASIS » créé par le superviseur des effets spéciaux Roger Guyett, d’ILM – Michael Hatzer a travaillé d’arrache-pied pour que l'esthétique choisie par Spielberg soit parfaitement maintenue à l’écran. Comme souvent pour ce type de grosses productions, une kyrielle de livrables étaient à produire, dont un dont se souvient particulièrement Michael Hatzer : « Nous avons compris d’emblée que Steven était en train de créer une épopée visuelle exceptionnelle, à laquelle seul un format 3D laser rendrait justice », explique-t-il. « C’est devenu évident dès le départ, lorsque j’ai montré à Steven des scènes que nous avions étalonnées ensemble dans les salles de visionnages de Technicolor. Nous avons pu percevoir les moindres détail de l'image, en particulier ceux dissimulés dans les hautes lumières et les zones d’ombre ».

Parce que Spielberg tient à ce que la qualité d’image de son film reste parfaite et cohérente quel que soit le média sur lequel il est diffusé, il a confié à Michael Hatzer la supervision de toutes les bandes-annonces, images, teasers et spots télévisés de Ready Player One. Michael Hatzer a travaillé avec le producteur Sean Ware, du Service Marketing de Technicolor, ce dernier gérant la postproduction de tous les supports de promotion du film. Non seulement l'équipe a su préserver l’identité artistique de l’œuvre sur tous les supports marketing en travaillant main dans la main avec l’équipe coloriste du film, mais elle a en outre démontré une efficacité sans faille sans jamais compromettre le calendrier.

En plus de Hatzer, Peishel, Myres, Lanford et Ware, les talents Technicolor ayant participé à Ready Player One sont :

Chris Jensen et Paul McGhee (étalonnage) ; Everette JBob Webber (monteur DI) ; Travis Avitabile (producteur associé DI) ; Denise Woodgerd (productrice VFX) ; et Patrick Phillips (monteur des bandes-annonces).

Les copies 2D et 3D destinées aux salles de cinéma, incluant les formats IMAX. Les copies vidéo, dont les formats HDR et SDR pour le visionnage à domicile ainsi que des versions 2k et UHD, ont été produites sous la supervision de l’étalonneur Jason Fabbro.

N’attendez plus et précipitez-vous dans le cinéma le plus proche pour profiter de l’expérience incroyable du monde virtuel de l’OASIS !

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